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Vagabonder dans la nature ou dans les arts, les expos, les bords de mer, la peinture, les rivières, la photographie, le découpage, bref, aller voir ailleurs

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Un dimanche de promenade burlesque

Pourtant il n'est pas question que je l'oublie. J'ai promis à la dernière victime de cette journée mémorable, que j'en ferai un récit circonstancié. 

A vrai dire, toute la journée a été particulière. Partis de bonne heure ce 13 août, nous sommes allés à Prayssac (46), admirer l'exposition de rue l'Art et la Bannière. Tout d'abord, il y avait un magnifique cadran solaire

Un dimanche de promenade burlesque

Et une vache accueillante

Prayssac

Ensuite, le nez en l'air, nous nous sommes enthousisamés pour toutes les bannières. Certaines sont vraiment très réussies. A la suite d'un concours, les bannières retenues sont exposées dans les rues, elles sont ici, mais vous pouvez en voir la totalité sur le site de Prayssac, ici.

En peinture, je suis toujours admirative de l'inventivité des artistes à qui on donne un sujet et qui nous montrent des résultats si différents les uns des autres. J'en connais deux qui vont s'incrire pour l'an prochain.

Ensuite, on a repris la route pour aller chez  des amis qui nous attendaient pour le déjeuner, Madame étant une Artquidienne certifiée. Repas joyeux s'il en était. Il faisait très chaud, mais l'apéro aidant, les rires n'étaient pas absents loin de là. Le saumon mariné et grillé, était divin, merci Anne-Marie. Mais nous sommes des bavards, et il arriva ce qui devait arriver. Mon Maître sculpteur de garde à l'exposition du château des Rochers tout le week-end, devait ouvrir impérativement les lieux à 15 heures.

Nous avons donc lâchement et à regret, laissé la maisonnée à table, sous le parasol, avec un petit vin délicieux et les rires qui vont avec. Mais pas question de tout perdre, nous avons été mal élevés jusqu'au bout ! (faut assumer pas vrai ?). Nous sommes donc partis avec notre part de tarte à la rubarbe et aux framboises bien emmitouflée dans du papier et confortablement calée dans la  glacière.

Au château à 15 heures précises, l'Homme (il a horreur d'être en retard) s'est précipité sur les barrières métalliques reliées entre elles par une chaîne fermée par un cadenas à chiffres. Fastoche, il suffisait de faire le code. Assise tranquillement dans la voiture, à l'ombre, j'admirai le dos chaleureux de mon amoureux, qui, apparamment ne se relevait pas. L'âge ? Une bestiole passionnante ?  Une chaussure rébarbative ? Que nenni ! Monsieur le cadenas refusait de laisser le passage !  Je fanfaronne : avec moi, il va s'ouvrir comme une fleur. Bof, visiblement, il fait la tronche. Arrive une charmante dame, qui devait tenir compagnie au Maître cet après-midi là. Elle connaissait le code ! Nous étions sauvés. Nous voilà donc tous les trois, accroupis autour d'un malheureux cadenas entré en résistance devant tout ce monde. Il n'allait pas se laisser faire par des prétentieux !

Pendant ce temps, évidemment, le soleil continuait sa course folle, nous grillant le chignon, le dos et les talons. L'artiste prit donc le parti de téléphoner aux responsables de l'association, qui n'en démordaient pas, le code était le bon ! Pendant la conversation, je jette un petit coup d'oeil à l'autre bout de la barrière. Normal, la chaîne se terminait aussi par un cadenas. Mais à clé, celui-là. Un essai de toutes les petites clés, et "Sésame, ouvre-toi !" . Moralité, il faut toujours avoir sa petite femme dans sa trousse à outils !!!!

Une petite faim dans l'après midi me permet d'engloutir ma part de tarte et.... un petit bout de la seconde part. Fallait qu'il la mange avant ! Elle était divine. Bravo Anne Marie.

Vers 18 h on commence à regarder dehors. Cathy, Artquidienne patentée, doit venir pour qu'on fasse connaissance puisqu'elle passe dans la région. C'est tout de suite la grande joie de se trouver. On pourrait presque dire se retrouver. On se sent bien tout de suite. Merveilleuse Cathy qui arrive avec un cadeau pour chacun : pour le Maître, un portrait,

Un dimanche de promenade burlesque

et pour moi, du  fait main, tout comme la boîte, j'en suis sûre,   regardez

Un dimanche de promenade burlesque

Superbe non ! Quelques palabres, un petit tour des exposants, et c'est l'heure de fermer. Tout le monde s'y met, et en quelques instants, on est dehors. Direction le restaurant. 

Mais pour partir il faut des clés de voiture. Pas vrai Cath ?  Pourtant, elle les avait à la main, c'est certain. La voiture n'est pas bien grande, alors on sort les valises, les vitraux superbes faits par Cathy, les sacs. Sa voiture, c'est comme un sac à main de dame finalement. Petit mais plein à raz bord ! Pas de clés. "Et dans la poche extérieure de ton sac à main? T'as regardé ? " Bon, je ne ferai pas plus de commentaire.Quand je vous dit qu'il faut toujours sa petite femme dans la trousse à outils. On recharge la voiture, et direction le restaurant. 

"Comment c'est complet ???!!!  Même pas un petit coin de table ? On n'est pas encombrants, vous savez " "Non, c'est impossible, mais il y en a un à 10 km d'ici qui est bien." Un peu gênant quand on est avec quelqu'un qu'on ne connait pas encore très bien, même si on n'en a pas l'impression. Et c'est reparti. 

Au passage, on laisse la voiture de Cathy à son hôtel, et on repart cette fois-ci avec le GPS de Madame Google qui nous indique le chemain à partir de mon téléphone. Elle est charmante, a une voix un peu nasillarde, est un peu autoritaire, mais on s'y fait. Enfin, presque. Parce qu'à un moment donné, Madame Google a dérappé. Quand elle nous a dit à 100 m tournez à droite, nous on a tourné. Ensuite ? Ah ensuite ! On a suivi les indications de la dame. prendre à gauche, puis à droite, faites demi tour dès que possible,à 300 m tournez à droite, etc... le problème était simple. Pourquoi, nous retrouvions nous systématiquement sur des chemins de terre pour aller au restaurant ?  A travers champs, à travers bois, à travers les fougères. Cathy stoîque nous faisait des petits commentaires amicaux, mon Amoureux perdait patience, et moi je le renvoyais à.... Madame Google. Tu as raison Cathy, ça fait partie des choses bizarres, qui nous mettent au bord du divorce en moins de  20 minutes ! Bien, quelquefois, il vaudrait mieux que la boîte à outils soit vide.

Finalement ? Ben finalement on a roulés on ne sait où, pendant très longtemps ,sur des chemins remplis de trous et de cailloux, fait moulte marches arrière "tu es sûre qu'il n'y a pas de caniveau ? Parce que j'ai juste la place de la voiture, moi. " mais, et Oui, finalement le chemin s'est arrêté devant l'auberge...  juste à 100 m de l'endroit où Madame Google nous avait dit "à 100 m tournez à droite ! "

Comment ? vous ne savez pas ce qu'est une Artquidienne ou un Artquidien ? Allez voir ici, vous trouverez de belles choses. Et pour nos amies Arquidiennes ? les voilà :

Anne Marie Delpierre et Catherine Salz. Bonne musardise à tous

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V
Et avec quel plaisir ! et une petite surprise aussi !
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S
Merci  Moune, un régal ta balade et cette fois je l'ai faite depuis le matin et refaite le soir sans me lasser, en souriant, en riant franchement...et meme en versant une petite larme d'émotion en voyant mes modestes présents si bien exposés sur ce blog. Au week end prochain ma chère amie...on va en prendre plein les mirettes!!! Bises. Cath
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