Vagabonder dans la nature ou dans les arts, les expos, les bords de mer, la peinture, les rivières, la photographie, le découpage, bref, aller voir ailleurs
Du petit bois fusait une cacophonie de croassements.En levant la tête, j’ai vu ce qui m’a semblé être du gui. Mais en observant bien, je me suis aperçu que c’était plein de corbeaux, ou plutôt, et très probablement, des corneilles. Il y en avait des dizaines, et mes boules de gui s’avéraient être… des nids. Je n’en avais jamais vus autant. Pour vous en donner une idée, voilà une petite fraction du bois.

Ensuite, comme le disait mon ami Georges,” il suffit de passer le pont ”. En l’occurrence, c’est le pont de l’oie, qui est en dos d’âne et tout moussu, il m’a permis de voir toutes les nuances de vert de la rivière. Pas de regret, c’est paisible. Il ne manque que le rayon de soleil

Le long du ruisseau, des peupliers, remplis de nids de corneilles ? Non, non, décorés de boulles de gui.

Quand à la vieille souche, le long du chemin, je n'ai pas résisté. La mousse faisait comme une tache de lumière, dans le fond brun des broussailles et arbustes dénudés.

En reprenant la route, j'ai voulu m'approcher du Cher. Une petite route m'a menée à ces arbres se réfléchissant dans les eaux du Cher. J'adore les reflets qu'on peut voir dans l'eau. C'est mystérieux. Bien sûr il a manqué un rayon de soleil, mais j'aime quand même.


Finalement, ma route s'est arrêtée à Savonnières. Une chaussée traversait le Cher, créant des reflets du gris au bleu, dessinant des motifs à la surface de l'eau. Avant de faire demi-tour, je me suis régalée. Pour le plaisir des yeux.

Mon périple est terminé. Je n'ai pas eu le temps de faire d'autres photos. Mais je reviendrai, c'est sûr. Ma Petite Mère va mieux. Alors, à suivre...
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